Questions à Lawrence Korngut, président de CAN-NMD

Ce qui suit est un extrait de 2014 – 2015 Rapport sur les recherches en cours présenté par Safeway et Dystrophie Muscularie Canada.

Dr. Korngut et la famille Dixon

Dr. Korngut et la famille Dixon

Le Dr Korngut (M.D., FRCPC) est professeur adjoint d’enseignement clinique en neurologie à l’Université de Calgary et membre du Hotchkiss Brain Institute. Le Dr Korngut est l’un des 11 chercheurs principaux issus d’universités de l’ensemble du Canada qui ont fait une demande de subvention sur trois ans à l’Institut de l’appareil locomoteur et de l’arthrite des IRSC pour l’établissement de CANNMD. Il est aujourd’hui président du Réseau.

Q : Quels sont les avantages du Réseau pour les chercheurs et les cliniciens?

R : Le principal avantage est la collaboration. Jusqu’à maintenant, il n’y avait aucun inventaire du paysage national de la recherche neuromusculaire. Tout était laissé au hasard et, en tant que chercheur, nous n’étions pas toujours au courant de la teneur exacte des travaux en cours. Au lieu de savoir qui travaillait sur des sujets pertinents, vous pourriez être référé par des intermédiaires ou vous rencontrer par hasard. C’est un problème parce que les choses changent si rapidement que la fenêtre pour effectuer une recherche est très étroite et que les délais peuvent faire tout rater. De plus, il ne faudrait pas que la découverte d’un chercheur mette dix ans à se traduire en pratique clinique. La collaboration peut accélérer les choses.

Q : Qu’est-ce qui vous intéresse le plus dans ce Réseau?

R : Je crois que ce qui est le plus intéressant, c’est sa conception. Il n’existe rien de pareil pour les maladies neuromusculaires au Canada. Le Réseau se concentre sur la base dans sa façon de réunir et d’établir les besoins et aussi sur la façon de répondre à ces besoins. Nous voulons mobiliser le milieu des maladies neuromusculaires: nous tiendrons des groupes de discussion partout au pays avec des personnes atteintes de maladies neuromusculaires et ce sont elles qui nous informeront des disparités dans les soins. Ces personnes sont essentielles au processus.

Q : Le mot de la fin?

R : Je tiens à préciser que rien de tout cela n’aurait été possible sans Dystrophie musculaire Canada. Absolument rien. Les premières étapes dans la création d’un tel réseau sont les plus difficiles et l’élan est venu de DMC, qui a adopté une approche active. Ce n’est pas tout le monde qui a la vision, la capacité et le courage d’entreprendre quelque chose de la sorte. C’est ce que j’adore à propos de cet organisme : il fait ce qui est bien, pas seulement ce qui est prudent financièrement.

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